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Didier Demazière dans The conversation : comment fonctionne le dopage ? Les enseignements de l’affaire russe.

LE CSO DANS LES MEDIAS
Édité le 8 Février 2018

Le spectre du dopage resurgit avec chaque grand événement sportif. Celui-ci mêle, de façon quelque peu schizophrène, célébration d’une éthique méritocratique fièrement affichée et rumeurs plus ou moins sourdes de tricheries et de manquements à cet idéal. Les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang en Corée du Sud n’échappent pas à cette règle. En effet, leur préparation a été marquée par l’affaire de la disqualification des sportifs russes, certains étant finalement autorisés à concourir sous la bannière « Olympic Athlete from Russia », sans pouvoir arborer les couleurs de leur pays.

Ce nouvel épisode d’une longue litanie étaye l’association entre sport de compétition et dopage. Par son ampleur, cette affaire accrédite aussi l’idée qu’il y a toujours des tricheurs, et que nombre de sportifs tendent à accepter le dopage. Mais, celui-ci étant clandestin, il est par définition impossible d’en évaluer l’ampleur. On s’attachera plutôt ici à examiner ses modes de diffusion, en distinguant trois grandes logiques : par une institution étatique puissante et contraignante, par la force d’une rationalité individuelle optimisatrice ou par le truchement des réseaux spécialisés propres au sport de haut niveau.

Lire l’article de Didier Demazière : https://theconversation.com/comment-fonctionne-le-dopage-les-enseignements-de-laffaire-russe-90961





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Didier DEMAZIERE