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Alizée Delpierre dans Theconversation.com « C’était pas du vrai humanitaire, mais ça m’a apporté plein de choses »

LE CSO DANS LES MEDIAS
Édité le 20 Juillet 2018

Une jeune Parisienne construisant un dispensaire dans une région désertique de l’Inde, un Danois à peine sorti du lycée forant un puits au fin fond du Ghana, un groupe d’Italiens tout sourires, posant pour l’objectif dans une rizière du Mékong… qui n’a pas été un jour confronté à l’idée de voyager en offrant ses services et son aide à l’autre bout du monde ?

Des agences font exactement cela. Soucieuses d’offrir une alternative au tourisme de masse, auquel elles reprochent d’importants dégâts éthiques et écologiques, elles développent et promeuvent une conception plus symétrique du voyage, fondée sur la rencontre et l’entraide entre touristes et indigènes, la découverte et la compréhension d’autrui, de façon à ce que ce voyage profite autant aux premiers qu’aux seconds, avec l’idée de « voyager autrement ».

Ce tourisme dit « solidaire », « durable » ou « responsable », est parfois décliné en tourisme dit « humanitaire ». Une « tendance » qui attire de nombreuses critiques.


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https://theconversation.com/cetait-pas-du-vrai-humanitaire-mais-ca-ma-apporte-plein-de-choses-99174





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Alizée DELPIERRE